Présidentielle 2027Probabilités de victoire, calculées chaque jour

Marine Le Pen en tête avec environ 36 % au premier tour (19–49 %)

Marine Le Pen remporte l'élection (second tour compris) dans 76 % des simulations du modèle, fourchette 69–80 % selon les sondages retenus. À 168 jours du premier tour, le 18 avr. 2027.

  1. 1 Marine Le Pen RN 36 % 19–49 % Remporte l'élection : 76 % · en tête au 1ᵉʳ tour : 73 %
  2. 2 Jean-Luc Mélenchon LFI 17 % 7–29 % Remporte l'élection : 5 % · en tête au 1ᵉʳ tour : 13 %
  3. 3 Raphaël Glucksmann PP 13 % 5–23 % Remporte l'élection : 8 % · en tête au 1ᵉʳ tour : 6 %
  4. 4 Gabriel Attal RE 12 % 4–21 % Remporte l'élection : 6 % · en tête au 1ᵉʳ tour : 5 %
  5. 5 Bruno Retailleau LR 9 % 3–17 % Remporte l'élection : 4 % · en tête au 1ᵉʳ tour : 2 %
  6. 6 Éric Zemmour R! 4 % 1–9 % Remporte l'élection : <1 % · en tête au 1ᵉʳ tour : <1 %
  7. 7 Marine Tondelier LE 3 % <1–8 % Remporte l'élection : <1 % · en tête au 1ᵉʳ tour : <1 %
  8. 8 Nicolas Dupont-Aignan DLF 2 % <1–6 % Remporte l'élection : <1 % · en tête au 1ᵉʳ tour : <1 %

Le chiffre en grand est le score estimé au premier tour (médiane du modèle, intervalle à 80 %). En gris : la probabilité de remporter l'élection, second tour compris, et celle de finir en tête au premier tour. Ce sont deux questions différentes : un candidat peut finir premier au premier tour et perdre au second. Lire la méthode et le backtest · Voir la page Opinion.

Probabilité de gagner l'élection

Trait : scénario principal. Bande : écart entre scénarios de sondages (min–max).

Courbe reconstituée : le modèle rejoué jour par jour sur les sondages déjà publiés. Les jours sans sondage récent sont absents.

Comment lire ce graphique. Chaque ligne suit la part des simulations du modèle où le candidat arrive en tête ; la bande autour de la ligne est l'intervalle d'incertitude. Survolez ou touchez la courbe pour lire une date.

En savoir plus

La probabilité n'est pas un sondage : elle dit dans quelle proportion de tirages informatiques le candidat gagne, compte tenu des sondages publiés et de leur erreur habituelle. La courbe est reconstituée en rejouant le modèle, jour après jour, avec les seuls sondages connus ce jour-là, sans regarder la suite. Une bande large signifie que l'estimation est incertaine ; deux bandes qui se chevauchent ne permettent pas de dire qui est devant.

Voir les chiffres en tableau
DateMarine Le PenRaphaël GlucksmannGabriel AttalJean-Luc MélenchonBruno Retailleau
1 nov. 202676 %8 %6 %5 %4 %
25 oct. 202675 %8 %6 %5 %4 %
18 oct. 202674 %9 %7 %5 %3 %
11 oct. 202675 %7 %7 %6 %4 %
4 oct. 202673 %8 %9 %5 %4 %
27 sept. 202673 %8 %9 %6 %4 %
20 sept. 202671 %9 %9 %6 %4 %
13 sept. 202670 %6 %2 %6 %2 %
6 sept. 202669 %7 %3 %5 %1 %
30 août 202669 %7 %3 %5 %1 %
23 août 202675 %6 %10 %5 %3 %
5 août 202669 %6 %11 %8 %5 %
29 juil. 202669 %6 %11 %8 %5 %
22 juil. 202669 %4 %3 %5 %3 %
15 juil. 202669 %4 %3 %5 %3 %
8 juil. 202671 %6 %13 %5 %4 %
5 juin 202664 %7 %15 %5 %8 %
29 mai 202664 %7 %15 %5 %8 %
2 mai 202653 %8 %15 %10 %12 %
25 avr. 202659 %9 %11 %10 %7 %
7 avr. 202659 %9 %11 %10 %7 %
31 mars 202659 %9 %11 %10 %7 %
11 mars 202656 %6 %—6 %8 %
4 mars 202656 %6 %—6 %8 %
13 nov. 202563 %8 %12 %9 %4 %
6 nov. 202563 %8 %12 %9 %4 %
21 oct. 202557 %11 %10 %13 %7 %
14 oct. 202557 %11 %10 %13 %7 %
7 oct. 202557 %11 %10 %13 %7 %
30 sept. 202555 %12 %—9 %4 %
2 juin 202540 %——10 %16 %
26 mai 202540 %<1 %—10 %16 %
19 mai 202541 %4 %—12 %8 %
2 mai 202546 %5 %—6 %<1 %
25 avr. 202546 %5 %—6 %<1 %
18 avr. 202546 %5 %—6 %<1 %
11 avr. 202549 %5 %—6 %<1 %
4 avr. 202549 %5 %—6 %<1 %
28 mars 202562 %—25 %8 %—
18 déc. 202453 %——6 %—
11 déc. 202453 %——6 %—
22 sept. 202464 %—3 %6 %—
15 sept. 202464 %—3 %6 %—
22 juil. 202443 %—38 %15 %—
15 juil. 202443 %—38 %15 %—
8 juil. 202443 %—38 %15 %—
26 avr. 2024———8 %—
19 avr. 2024———8 %—
12 avr. 202452 %——7 %—
5 avr. 202452 %——7 %—
9 févr. 202456 %—<1 %5 %—
2 févr. 202456 %—<1 %5 %—
19 janv. 202452 %——7 %—
12 janv. 202452 %——7 %—
4 nov. 202356 %——14 %—
28 oct. 202356 %——14 %—
15 sept. 202344 %——16 %—
8 sept. 202344 %——16 %—
25 avr. 2023———15 %—
18 avr. 2023———15 %—
11 avr. 202343 %——14 %—
4 avr. 202356 %——21 %—

Classement du jour

Score : moyenne des sondages corrigée des biais d'institut, avec intervalle à 80 %.

CandidatScore au 1ᵉʳ tour2ᵉ tourRemporte l'élection7 jours
Marine Le Pen 35,7 % 18,5–49,0 90 % 76 % 69–80 % +1 pts
Jean-Luc Mélenchon 17,2 % 7,2–28,7 46 % 5 % 4–6 % =
Raphaël Glucksmann 13,2 % 5,2–23,4 28 % 8 % 6–8 % =
Gabriel Attal 11,7 % 4,4–21,3 21 % 6 % <1–11 % =
Bruno Retailleau 9,3 % 3,4–17,5 12 % 4 % 1–6 % =
Éric Zemmour 4,3 % 1,3–9,4 2 % <1 % <1 % =
Marine Tondelier 3,3 % 0,9–7,6 <1 % <1 % <1 % =

écart entre scénarios · intervalle à 80 %.

Comment lire ce tableau. Une ligne par candidat. Le gros chiffre est le score estimé au premier tour (médiane du modèle) avec son intervalle à 80 %. Viennent ensuite la probabilité d'être au second tour, puis, en gris, la probabilité de remporter l'élection (second tour compris) avec sa fourchette ; le trait court montre cette fourchette, le point la valeur centrale. Dernière colonne : l'évolution sur 7 jours.

En savoir plus

Le score du premier tour est une estimation issue des sondages, corrigée du biais habituel de chaque institut ; ce n'est pas un résultat. La probabilité de victoire dépend aussi des reports de voix au second tour, eux-mêmes incertains. L'ordre est celui du score estimé au premier tour, jamais un classement de mérite. Le menu « scénario » permet de voir ce que donne un autre choix de sondages retenus.

Ce qui a changé en 7 jours

25 oct. 2026 → 1 nov. 2026

Comment lire ce tableau. Chaque ligne compare la probabilité d'aujourd'hui à celle d'il y a 7 jours. Sous la ligne, cliquez sur « Pourquoi ? » pour voir le détail : quels sondages sont entrés ou sortis, ce que fait le vieillissement des sondages, et ce que la presse écrivait.

En savoir plus

Un écart de moins d'un point peut venir du simple hasard des simulations : on ne le met pas en avant. S'il n'y a rien au-dessus du seuil, la page le dit. Les articles, c'est du contexte, pas la cause. Pour voir des mouvements plus lents, passez à 30 jours.

Modèle contre marchés

Les marchés de paris donnent une autre lecture. L'écart n'est pas une erreur démontrée : les marchés ont leurs propres biais et leur liquidité est faible.

kalshi, manifold (monnaie fictive), smarkets

CandidatModèleMarchéÉcart
Marine Le Pen 76 % 41 % +35 pts écart à expliquer
Raphaël Glucksmann 8 % 4 % +4 pts dans le bruit
Gabriel Attal 6 % <1 % +5 pts dans le bruit
Jean-Luc Mélenchon 5 % 8 % −3 pts dans le bruit
Bruno Retailleau 4 % <1 % +4 pts dans le bruit
Éric Zemmour <1 % <1 % = dans le bruit
Fabien Roussel <1 % <1 % = dans le bruit

Modèle Marché · * marché peu liquide

Comment lire ce graphique. Pour chaque candidat : le point plein est la probabilité du modèle, le cercle vide la cote d'un marché de paris, et le trait qui les relie l'écart entre les deux.

En savoir plus

Les deux chiffres ne mesurent pas la même chose. Le modèle part des sondages ; le marché agrège des mises d'argent, avec leurs propres biais et une liquidité parfois faible (signalée par une astérisque). Un écart n'indique pas lequel des deux a raison, et ce site ne prend pas parti : il met les deux côte à côte.

Pourquoi pas 100 %

À 168 jours du scrutin, les sondages se sont trompés dans le passé de plusieurs points. Le modèle rejoue le premier tour 20 000 fois en appliquant cette erreur historique, puis simule le second.

Le calibrage repose sur deux élections (2017, 2022) : c'est un contrôle de bon sens, pas une validation.

Quand aucun sondage de second tour n'existe pour une affiche, le modèle simule un report de voix synthétique : 21 % de la probabilité du scénario principal repose dessus.

Lire la méthode et le backtest