Présidentielle 2027Probabilités de victoire, calculées chaque jour
Gabriel Attal
Photo : Ismail Aissoub, CC BY 4.0, Wikimedia Commons

Candidats

Gabriel Attal

RE — Centre / Renaissance

Score au 1ᵉʳ tour
11,7 % 4,4–21,3
Qualifié pour le 2ᵉ tour
21 %
Arrive en tête au 1ᵉʳ tour
5 %
Gagne l'élection
6 % <1–11 %

Modèle, pas sondage · écart entre scénarios · intervalle à 80 % · 1 nov. 2026

Profil

Expérimental · généré automatiquement (modèle local) à partir de Wikipédia et de la presse — peut contenir des erreurs.

Gabriel Attal, ancien Premier ministre et secrétaire général du parti Renaissance, se positionne comme candidat à l'élection présidentielle de 2027. Il propose l'organisation d'une « primaire des démocrates » regroupant le centre et la droite afin de désigner un candidat unique face aux extrêmes. Cette initiative vise à consolider le bloc central dans un contexte de difficultés électorales et de tensions sociales.

Points forts

  • Il bénéficie du soutien de figures de son camp, comme Aurore Bergé, qui appuie son projet de primaire pour désigner un candidat unique. CNEWS Droite · 31 oct. 2026 ; 20 Minutes · 31 oct. 2026 ; RTL · 31 oct. 2026
  • Selon L'Opinion (centre droit), son discours sur un « virage libéral » et une économie planifiée est perçu comme une orientation programmatique pertinente pour le bloc central. L'Opinion Centre droit · 29 oct. 2026 ; Le Parisien Centre
  • Il maintient une visibilité médiatique et de terrain, participant à des événements publics comme la Route du Rhum pour entretenir sa campagne. Le Télégramme · 31 oct. 2026 ; Ouest-France · 31 oct. 2026

Points faibles

  • Plusieurs médias, dont France Info et Le Nouvel Obs, relèvent une chute dans les sondages et qualifient son rassemblement « démocrate » de flop en raison d'un manque d'adhésion des autres candidats. France Info · 30 oct. 2026 ; France Info · 30 oct. 2026 ; Le Nouvel Obs Centre gauche · 30 oct. 2026
  • Selon Libération (gauche), il est critiqué pour son incohérence politique, ayant refusé précédemment toute alliance avec Bruno Retailleau avant de l'inviter à sa primaire. Libération Gauche · 30 oct. 2026
  • Le camp de Bruno Retailleau juge le projet de primaire « mort-né », tandis que d'autres sources évoquent un risque d'effacement au second tour face à la colère sociale. RFI · 31 oct. 2026 ; Le Parisien Centre

Texte issu de Wikipédia (CC BY-SA 4.0)

Sondages et tendance

Points : un sondage du premier tour. Trait : moyenne du modèle. Bande : intervalle à 80 %.

Comment lire ce graphique. Chaque point est un sondage publié (institut, date de fin de terrain) ; la ligne relie le score moyen estimé par le modèle. Survolez un point pour voir l'institut et l'effectif.

En savoir plus

Les sondages d'instituts différents ne sont pas directement comparables : chacun a sa méthode et son biais habituel, que le modèle corrige en partie. L'écart entre points d'un même jour reflète cette diversité autant que l'incertitude statistique.

Voir les chiffres en tableau
DateInstitutScore au 1ᵉʳ tourn =
22 oct. 2026Cluster1712,0 %3000
22 oct. 2026OpinionWay4,0 %973
22 oct. 2026Ipsos9,5 %1500
22 oct. 2026Ipsos4,0 %1500
21 oct. 2026Harris Interactive11,0 %2094
21 oct. 2026Harris Interactive5,0 %2094
21 oct. 2026Harris Interactive10,0 %2094
19 oct. 2026Ifop6,0 %1928
19 oct. 2026Ifop5,0 %1928
19 oct. 2026Ifop4,0 %1928
19 oct. 2026Ifop6,5 %1928
19 oct. 2026Ifop13,0 %1928

Probabilité de gagner, jour après jour

Trait : scénario principal. Bande : écart entre scénarios de sondages (min–max).

Courbe reconstituée : le modèle rejoué jour par jour sur les sondages déjà publiés. Les jours sans sondage récent sont absents.

Comment lire ce graphique. La ligne est la probabilité de victoire du candidat au fil du temps, la bande son intervalle d'incertitude. Elle est reconstituée jour par jour sur les sondages déjà publiés.

En savoir plus

Une probabilité qui baisse ne dit pas que le candidat « perd » : elle dit que, compte tenu des sondages connus, une part moindre des simulations le donne gagnant. Le modèle ne connaît ni les programmes ni les événements, seulement les chiffres.

Face-à-face au second tour

Comment lire ce tableau. Chaque ligne oppose deux candidats au second tour. Le premier tableau donne le score des sondages de duel ; le second, la part des simulations où le premier nommé l'emporte.

En savoir plus

Les sondages de duel testent des paires précises à une date donnée ; le modèle, lui, simule toutes les paires possibles à partir du premier tour et des reports de voix. Les deux chiffres peuvent donc différer sans se contredire.

Sondages de second tour

Attal – Le Pen43,1 % 40,7–46,0 3 sondages, dernier le 19 oct.

intervalle à 80 % — Sondages de second tour : Score au 1ᵉʳ tour A.

Affiches les plus probables selon le modèle

Pourquoi ça a bougé

Ces éléments ont coïncidé dans le temps avec le mouvement. Le modèle ne prouve pas de lien de cause à effet : une coïncidence n'est pas une explication.

30 jours

Probabilité de victoire : 9,4 % → 5,8 % en 30 jours (−3,6 pt)

Score moyen au 1er tour : 13,4 % → 11,7 % (−1,7 pt)

Décomposition (probabilité, en points)
Sondages sortis de la fenêtre — 180 sondages −0,1 pt
Vieillissement des sondages −0,2 pt
Nouveau sondage — 7 sondages −1,7 pt
Nouveau sondage — 7 sondages 0 pt
Nouveau sondage — 7 sondages −0,1 pt
Nouveau sondage — 7 sondages +0,3 pt
Nouveau sondage — 7 sondages −0,1 pt
Changement de scénario principal — 28 sondages −1,3 pt
Correction des effets d'institut −0,4 pt
Total−3,6 pt

Calcul sans modèle supplémentaire : le même modèle, rejoué en changeant une chose à la fois. La somme des lignes est égale au total.

Marché : pas de cote aux deux dates.

Dans la presse sur la même période

66 articles (période précédente : 0) · Pic d'attention le 29 oct. : 5 articles contre 0 en moyenne · Pic d'attention le 30 oct. : 27 articles contre 1 en moyenne · Pic d'attention le 31 oct. : 26 articles contre 3 en moyenne · Sujets : Alliances 39, Économie 3, Sondages 3, Sécurité 3

Ces éléments ont coïncidé dans le temps avec le mouvement. Le modèle ne prouve pas de lien de cause à effet : une coïncidence n'est pas une explication.

Comment lire ce tableau. Chaque carte décompose le mouvement de probabilité de la période en contributions : sondages publiés, report de voix, autres éléments. La somme des lignes égale le mouvement total.

En savoir plus

La carte indique pour chaque contribution le sondage concerné (institut, date). Le marché et les articles du même intervalle sont donnés à part, à titre de contexte : ils ne sont pas des causes démontrées.

Dans la presse

Ce qu'écrivent les journaux n'est pas le soutien des électeurs. Aucun de ces chiffres n'entre dans la probabilité.

Comment lire ce tableau. La liste montre les articles récents où le candidat est cité, avec le titre, le média et la date. Chaque titre renvoie à l'article d'origine.

En savoir plus

Le nombre de mentions mesure l'attention de la presse, pas l'opinion : un article peut être favorable, critique ou purement factuel, et le site n'en juge pas. Les médias suivis couvrent l'ensemble du spectre ; leur liste est sur la page « Presse ».

Mentions : 66

Ce que disent les marchés

Comment lire ce graphique. La ligne pleine est la probabilité du modèle ; les autres lignes sont les cotes de marchés de paris. Au-dessus du graphique figure l'écart du jour.

En savoir plus

Un marché de paris reflète des mises d'argent, avec leurs biais et leur liquidité. Il n'est ni un sondage ni une vérité : c'est une autre source, présentée à côté du modèle pour que chacun compare.

Modèle 6 % · Marché <1 % (kalshi) · Écart +5 pts — dans le bruit