Présidentielle 2027Probabilités de victoire, calculées chaque jour

Corrélations entre candidats et blocs

Expérimental

Expérimental. Cette couche est expérimentale et n'entre pas dans la probabilité de victoire. Aucune classe de modèle du moteur statistique ne couvre la corrélation de parts qui totalisent 100 % : cette estimation est faite maison, avec des intervalles par rééchantillonnage (bootstrap par blocs). Les échantillons sont courts.

Variations hebdomadaires du soutien estimé (modèle de l'onglet Opinion), 78 semaines entre le 24 avr. 2025 et le 22 oct. 2026. Intervalles à 80 % par bootstrap par blocs de 4 semaines, graine fixe, 400 tirages.

Corrélation en log-ratios (hors contrainte de somme)

Corrélation des variations hebdomadaires du log-ratio de chaque candidat par rapport au candidat de référence (Marine Le Pen), qui n'apparaît donc pas dans le tableau. Valeur rétrécie vers zéro (intensité 0,64) ; survolez une cellule pour l'intervalle à 80 %. Cellule pâle : l'intervalle contient zéro. « · » : moins de 8 semaines communes.

Expérimental

Bruno RetailleauÉdouard PhilippeÉric ZemmourFabien RousselGabriel AttalJean-Luc MélenchonMarine TondelierNathalie ArthaudNicolas Dupont-AignanRaphaël Glucksmann
Bruno Retailleau 1 0,08 0,21 −0,16 −0,03 −0,11 −0,02 −0,15 −0,15 −0,16
Édouard Philippe 0,081 0,05 0,13 0,07 0,14 0,21 −0,02 −0,02 −0,27
Éric Zemmour 0,21 0,051 −0,12 −0,19 0,08 −0,11 −0,12 0,00 −0,15
Fabien Roussel −0,16 0,13 −0,121 0,08 0,04 0,18 0,23 0,12 0,01
Gabriel Attal −0,03 0,07 −0,19 0,081 0,00 0,10 −0,04 0,11 0,10
Jean-Luc Mélenchon −0,11 0,14 0,08 0,04 0,001 −0,01 −0,12 0,21 −0,11
Marine Tondelier −0,02 0,21 −0,11 0,18 0,10 −0,011 0,14 −0,06 −0,16
Nathalie Arthaud −0,15 −0,02 −0,12 0,23 −0,04 −0,12 0,141 −0,03 0,08
Nicolas Dupont-Aignan −0,15 −0,02 0,00 0,12 0,11 0,21 −0,06 −0,031 0,13
Raphaël Glucksmann −0,16 −0,27 −0,15 0,01 0,10 −0,11 −0,16 0,08 0,131

Comment lire ce tableau. Chaque case croise deux candidats : bleu quand leurs variations hebdomadaires vont ensemble, orange quand elles vont en sens contraire, pâle quand l'intervalle à 80 % contient zéro. La valeur est imprimée dans la case.

En savoir plus

On part de la trajectoire estimée par le modèle de l'onglet Opinion, lue chaque semaine, puis on calcule les corrélations des variations d'une semaine à l'autre. Le moteur statistique du projet n'a pas de classe de modèle pour cela : la méthode est décrite dans docs/covariance.md. Les valeurs sont rétrécies vers zéro parce que les séries sont courtes ; un chiffre isolé ne prouve rien, c'est l'ensemble qui compte.

Covariance en parts (contrainte de somme incluse)

Covariance des variations hebdomadaires de part, en points² par semaine² ; la couleur est la corrélation (rétrécie, intensité 0,10). Les parts totalisent 100 %, donc une partie de la covariance négative est forcée par la contrainte et ne dit rien du comportement des électeurs.

Expérimental

Bruno RetailleauÉdouard PhilippeÉric ZemmourFabien RousselGabriel AttalJean-Luc MélenchonMarine Le PenMarine TondelierNathalie ArthaudNicolas Dupont-AignanRaphaël Glucksmann
Bruno Retailleau 0,0 0,0 0,0 −0,0 −0,0 0,0 0,0 0,0 −0,0 0,0 −0,0
Édouard Philippe 0,00,0 0,0 0,0 −0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 −0,0
Éric Zemmour 0,0 0,00,0 0,0 −0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 −0,0
Fabien Roussel −0,0 0,0 0,00,0 −0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 −0,0
Gabriel Attal −0,0 −0,0 −0,0 −0,00,3 −0,0 −0,1 −0,0 −0,0 −0,0 0,0
Jean-Luc Mélenchon 0,0 0,0 0,0 0,0 −0,00,0 0,0 0,0 0,0 0,0 −0,0
Marine Le Pen 0,0 0,0 0,0 0,0 −0,1 0,00,0 0,0 0,0 0,0 −0,0
Marine Tondelier 0,0 0,0 0,0 0,0 −0,0 0,0 0,00,0 0,0 0,0 −0,0
Nathalie Arthaud −0,0 0,0 0,0 0,0 −0,0 0,0 0,0 0,00,0 0,0 0,0
Nicolas Dupont-Aignan 0,0 0,0 0,0 0,0 −0,0 0,0 0,0 0,0 0,00,0 −0,0
Raphaël Glucksmann −0,0 −0,0 −0,0 −0,0 0,0 −0,0 −0,0 −0,0 0,0 −0,00,1

Contrôle de la contrainte : sur toute la trajectoire, la somme de chaque ligne de la matrice de covariance est nulle (écart maximal 7e-16). Avec 11 composantes de même variance, la corrélation moyenne hors diagonale serait de −0,10 par construction ; elle est ici de 0,09.

Comment lire ce tableau. Même lecture, mais sur les parts elles-mêmes : le nombre dans la case est la covariance, la couleur la corrélation.

En savoir plus

Comme les parts totalisent 100 %, si l'un monte, la somme des autres baisse : une covariance négative est donc attendue même sans aucun comportement particulier des électeurs. C'est pourquoi le tableau en log-ratios est présenté à part.

Entre blocs

Même calcul sur la somme des parts des candidats de chaque bloc (blocs de la page Partis ; les candidats sans bloc connu sont exclus). Première matrice : parts (contrainte de somme incluse) ; seconde : log-ratios par rapport au bloc Droite nationale.

Expérimental

Parts

CentreDroite nationaleGaucheDroite
Centre 0,2 −0,1 −0,1 −0,0
Droite nationale −0,10,1 0,0 0,0
Gauche −0,1 0,00,1 −0,0
Droite −0,0 0,0 −0,00,0

Log-ratios

CentreGaucheDroite
Centre 1 0,10 0,03
Gauche 0,101 −0,34
Droite 0,03 −0,341

Candidats par bloc : Centre (Édouard Philippe, Gabriel Attal) · Droite nationale (Marine Le Pen, Éric Zemmour) · Gauche (Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Marine Tondelier, Fabien Roussel, Nathalie Arthaud) · Droite (Bruno Retailleau, Nicolas Dupont-Aignan)

Substitution : si un candidat progresse de 1 point…

Ligne : le candidat qui progresse de 1 point en une semaine. Colonnes : points perdus en moyenne par chacun des autres (valeur négative : il gagne aussi). La somme de chaque ligne vaut 1,00 par construction. Survolez pour l'intervalle à 80 % et la répartition au prorata des parts actuelles (référence neutre) ; l'écart à cette référence est la partie non mécanique.

Expérimental

CandidatSemainesBruno RetailleauÉdouard PhilippeÉric ZemmourFabien RousselGabriel AttalJean-Luc MélenchonMarine Le PenMarine TondelierNathalie ArthaudNicolas Dupont-AignanRaphaël GlucksmannSomme
Bruno Retailleau22 · −0,49 −0,47 0,00 1,49 −0,17 −0,67 −0,06 −0,01 −0,04 1,42 1,00
Édouard Philippe21 −0,19· −0,01 −0,03 0,81 −0,39 −0,61 −0,13 0,00 −0,04 1,59 1,00
Éric Zemmour20 −0,76 −0,04· −0,05 3,42 −0,58 −1,07 0,11 −0,02 −0,07 0,06 1,00
Fabien Roussel22 0,10 −3,51 −1,40· 12,04 −2,46 −5,18 −0,93 −0,42 −0,32 3,10 1,00
Gabriel Attal16 0,07 0,10 0,10 0,01· 0,22 0,40 0,00 0,00 0,03 0,05 1,00
Jean-Luc Mélenchon22 −0,12 −0,73 −0,25 −0,04 3,25· −1,52 −0,02 0,01 −0,09 0,52 1,00
Marine Le Pen22 −0,17 −0,41 −0,17 −0,03 2,13 −0,55· −0,05 −0,01 −0,06 0,32 1,00
Marine Tondelier21 −0,41 −2,36 0,47 −0,15 0,16 −0,23 −1,35· −0,12 −0,08 5,08 1,00
Nathalie Arthaud22 −0,73 0,69 −1,15 −1,11 7,57 1,50 −3,10 −1,95· −0,19 −0,52 1,00
Nicolas Dupont-Aignan20 −2,73 −6,58 −2,70 −0,51 34,08 −8,83 −15,99 −0,81 −0,12· 5,20 1,00
Raphaël Glucksmann22 0,15 0,44 0,00 0,01 0,11 0,08 0,13 0,08 −0,00 0,01· 1,00

Comment lire ce tableau. Lisez une ligne : quand ce candidat progresse de 1 point en une semaine, les autres perdent en moyenne les montants indiqués, dont la somme fait toujours 1.

En savoir plus

C'est une régression des variations des autres sur celle du candidat, sur toute la trajectoire. L'infobulle donne aussi la répartition « neutre », au prorata des parts actuelles ; seul l'écart avec cette répartition dit quelque chose du comportement. Un candidat peu sondé donne des chiffres fragiles : voyez l'intervalle.

À lire avec prudence

Échantillons courts : quelques dizaines de semaines, des variations hebdomadaires lissées par le modèle (donc autocorrélées, d'où l'effectif effectif réduit) et des semaines sans sondage pour un candidat, exclues du calcul. L'a priori du modèle traite chaque candidat comme indépendant : les corrélations réelles sont probablement sous-estimées. Les log-ratios dépendent du candidat de référence. L'effet de somme à 100 % est structurel : il apparaît dans les parts même si les électeurs se comportaient indépendamment. Une corrélation n'est pas une cause.